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Lajard et Willermoz de 1807 à 1815 :

Vous y découvrirez le dernier combat du fondateur du Régime Rectifié, Jean Baptiste Willermoz à 81 ans, aidé par un montpelliérain Daniel Lajard, en butte aux agissements du frère Louis Raimond et les frères de la Sincérité et Parfaire Union de Besançon ; aux manœuvres hégémoniques et spécieuses d’un Grand Orient de France qui n’avait qu’un objectif : absorber le Rite Rectifié dans son Conseil des Rites, et ainsi satisfaire le pouvoir politique napoléonien représenté par l’Archichancelier de l’Empire, le Prince Régis de Cambacérès ; exposée à la volonté centralisatrice de quelques dignitaires du G. O. de transformer Le Centre des Amis en Directoire de Neustrie, avatar illégitime des Directoires français.

Code des Loges rectifiées de la T.U. de 1805

lerectifie.com

 

 

Chers lecteurs, chers amis,

A la fin du mois de janvier, nous avions le plaisir de vous annoncer la publication à venir d’un nouvel ouvrage dans la collection rectifiée des Éditions « Vox in deserto ».

  • « L’Histoire des Codes Rectifiés, les modifications de 1782 – 1787 et le nouveau Code méconnu de 1805 – 1808.

Aujourd’hui ce Code Rectifié, totalement inconnu, oublié dans les archives de la B. N. F. est enfin disponible sur le site : https://www.lerectifie.com

Notre Frère Pierre de l’Aigle nous présente sur 141 pages, une histoires des Codes Maçonniques Rectifiés des premiers pas de 1776 vers le Convent National des Gaules qui consacre la parution du Code Maçonnique des loges réunies et rectifiées de France de 1778, aux modifications proposées et décidées du Convent Général de 1782 à Wilhelmsbad, puis leurs prises en compte par Jean-Baptiste Willermoz de 1785 à 1787 dans plusieurs projets exploratoires, et enfin la rédaction définitive d’un nouveau et dernier Code Maçonnique Rectifié, transmis et utilisé par la loge « la Triple Union » à l’orient de Marseille en 1805, ainsi que par le « Centre des Amis » à l’orient de Paris en 1808.

Un second livret accompagne ce livre, il présente le manuscrit et le tapuscrit du Code Rectifié de 1805 de « la Triple Union. »

La publication de ces deux ouvrages permet à tous les Frères Rectifiés de découvrir les dernières prescriptions de l’Ordre.

Nous sommes heureux de vous en faire profiter.

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Un ajout apocryphe

 

Lors de recherches destinées à un travail sur la Loge du « Centre des Amis » à l’orient de Paris dans les courriers de Jean-Baptiste Willermoz adressés à Daniel Lajard1, quelle ne fut pas notre surprise de constater la déclaration, pour ne pas dire l’exclamation du Théosophe lyonnais, dans un courrier adressé à Daniel Lajard le 10 juillet 18092.

Nous avons inséré ci-après la copie du manuscrit ainsi que notre transcription.

« Nous remarquons que l’on introduit insensiblement dans notre Régime des dénominations qui lui sont étrangères comme par exemple dans le Règlement de la Loi du Centre, nous trouvons ces mots : et réunie au Régime Écossais, et d’autre fois Loge Écossaise de…. Notre vraie et seule dénomination est Régime Maçonnique Rectifié, et nous devons éviter de nous assimiler à ces nouveaux Régimes qui s’établissent aujourd’hui sous le nom de Régime Écossais, de Rit Ecossais ou de Loge Écossaise dont nous sommes réellement distincts et séparés. »

1 Manuscrit MS 7407 de la B.M.Lyon constitué des lettres adressées du 20 juillet 1808 au 28 juillet 1812 par J-B Willermoz à Daniel Barthélémy Lajard du centre des Amis à Paris. Nous avons transcrit l’intégralité des lettres, elles sont réparties en 63 sous-dossiers qui seront un jour à disposition des FF. du Régime Rectifié.

2 MS 7407-39 lettre écrite pour J-B Willermoz par son neveu.

Willermoz et Lajard: 1807-1815

Vous y découvrirez le dernier combat du fondateur du Régime Rectifié, Jean Baptiste Willermoz à 81 ans, aidé par un montpelliérain Daniel Lajard, en butte aux agissements du frère Louis Raimond et les frères de la Sincérité et Parfaire Union de Besançon ; aux manœuvres hégémoniques et spécieuses d’un Grand Orient de France qui n’avait qu’un objectif : absorber le Rite Rectifié dans son Conseil des Rites, et ainsi satisfaire le pouvoir politique napoléonien représenté par l’Archichancelier de l’Empire, le Prince Régis de Cambacérès ; exposée à la volonté centralisatrice de quelques dignitaires du G. O. de transformer Le Centre des Amis en Directoire de Neustrie, avatar illégitime des Directoires français.

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